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6/26/2011

Accepte-moi...


Accepte – moi comme je suis

Avec  les peines de mon cœur,

Avec mes haines et mes douleurs,

Avec ma joie, ma tristesse, ma jeunesse ou ma vieillesse,

                         Je te tends la main, livre – moi de ce destin.

Fais – moi vivre le bonheur,

Montre – moi le ciel pendant l’aurore,

Sois l’ami, l’amant pendant l’ouragan,

Le bon frère durant cette guerre,

Le père qui tolère,

Chez moi, tu trouveras ;

La tendresse d’une mère,

L’amour d’une sœur, la confiance de l’ami et le repos de l’esprit.

Sois pour moi la paille pour la fourmi,

Le soleil après la pluie,

Le printemps pendant l’hiver, La goutte d’eau pour la terre,

La source en plein désert ;

Sois la fleur au milieu des épines,

La joie d’une orpheline,

Le ciel bleu après un temps pluvieux,

Mon astre lumineux

Sois la colombe dans ta loi, donne – moi la paix et un bon toit.

Je te donnerai l’amour et la joie.




6/20/2011

Amour perdu...


M’obliger à te quitter, à te haïr ;

Me tromper, me remplacer, me détruire, me torturer,
                                             Voila, tu  l’as fait.

Tes plaies existent encore, tes blessures profondes m’irritent le corps ,

Tes doutes, tes trahisons, sonnent en chœur dans mon cœur,

 Vingt six ans de paix, des années de joies  des mois de bonheurs ;

  Vite, tu les as remplacés que par douleurs.

                                             Voila ! Je t’ai quitté et après ?

 Tu as trouvé ce que tu  cherchais ? Ta haine a commencé à germer ?

                                              Ou peut être s’est – elle stabilisée. ?

                                               Comment oublié ?

 J’été fidèle, tu m ‘ a trahi, J’été confiante, tu m’as puni.

 Je t’ai semé sous les pieds ; roses,  azalées et cyclamen,

 Tu m’as planté écorces, épée et chagrin.

                                                 Voila, tu m’as quitté


 Tes châteaux de sables sont  écroulés ; tes rêves de fées ne sont plus réalité,

                                                  Le soleil du jour les a brûlé.

  Tes promesses crient la détresse, tes caprices sont factices.

                                                   Aujourd‘hui

  Ce n’est pas de la méchanceté que je te promets, ni de la haine que je te porterai …

   Seulement, je te souhaite trouver , ce que je t’avais espéré …

                                                     Bonheur, respect et fidélité.

6/11/2011

La liberté....



Fière d’être tunisienne, fière d’être musulmane

Terre saine, terre libre, terre  fertile terre non fragile.

Venez rossignol, mouette, tourterelle , et geai

Volez, chantez vive la liberté ! Nous l’avons bien mérité.

 Le gouffre de méchanceté est fermé à jamais,

 Les villes abîmées, abandonnées, seront bientôt réparées, habitées.

 Jonquille ! Muguet, anémone et violette ;

 Souriez ! Faites – nous la fête.

                              Vous, les fleurs des champs           


Bouton d’or, coquelicot, pâquerette et bleuet.

Ou êtes – vous ? Sautez faites – nous des bouquets,

 Le paon du jour, le machaon et le citron,


                                  Oh ! Beaux papillons, le vaste champ vous attend.


Sorcelleries c’est fini, c’est l’heure de notre vie.

Ni vent,  ni éclair, ni orage. Alors vipère dégage !

La pieuvre s’est noyée, ses tentacules sont coupées ;

 Le soleil est de retour, allons lui dire bonjour,

 Les réverbères de la rue s’allument, les révérences ne sont plus coutume.

 La couleuvre, le crotale, le naja et le boa ne sont plus là.

 Chantez tous en chœur, quel bonheur !

                                       C est la paix , vive la liberté.

6/05/2011

خــواطــر



يا من وثقت به  فخذلني ...

يا من أخلصت له فطعنني ...

رويد ك بقلب ظنّ أنّك مخلّصه من عذاب  بات  يأكله

رويدك رفقا بعين تعشقك  فباتت تسهر

اليوم جفّت مقلتها و صار القلب يدمع  ...

إذا كنت نسيت و لم تبالي

تذكر أنّهما سهرا من أجلك اللّيالي

مهلا بقلب كان لك يخفق...

مهلا بعين كانت لاجلك تدمع...

مهلا بلسان كان بإسمك يهتف...

مهلا بروح كانت لك تعشق

القلب أضناه الهجر و العين ظلّت تنتظر

اللّسان للماضي يذكر و الروح تهذي و تتذمّـر...

يا من كنت اليوم تنتصر مهلا فهناك ربّ محتسب   

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5/25/2011

La lune



                                                                                        LA LUNE    



                           Une nuit d’été, la lune m’a trouvé,  

 A ma fenêtre, je la guettais ; dans son royaume bien éclairée.

                            M’a demandé avec timidité :

Pourquoi tu me contemplais avec cette gaieté ?

Je répondais émerveillé : Tu m’as oublié ?

                                  Oh ! Si tu savais.

Tu es belle comme le jour,

Tu es douce comme l’amour,

Tu es ma compagne dans mes nuits blanches,

Tu es mon soleil dans mon ranch,

                           Tu accompagnes les honteux,

                            Tu soulages les douloureux,

                            Tu es le refuge des amoureux,

                             Oh ! Belle lune, si tu savais.

 Tu es mon souvenir indélébile,

Tu es mon histoire indéfectible,

                               Je te guettais et je me demandais ;

                               Que seras l’univers sans ta lumière ?

                               Je te guettais et je me disais ;

                               Que seras la terre sans ton éclair ?             

  Que sera le chant mélodieux ? Que sera le ciel nébuleux ?             
                               
                              Que serai – je  sans toi ?                
  
                              Oh! Belle lune si tu savais !!!
                                                 

                                                     

5/20/2011

Mes compagnons



Pour toi ma chère tristesse,




Qui m’à couvert de tendresse;


Qui m’a appris la paresse ;


Qui a voulu détruire ma vie..


A toi ma chère je dis plus oui.


Pour toi désespoir,


Je ne veux plus te voir,


Tu ne va plus m’exacerber ;


Ton feu ne va plus me consumer.


Vous deux ;


Je vais vous affronter,


Je vais vous surmonter.


Aussi vieille que ma foi ;


Aussi jeune que mon espoir ;


Je vais lutter, lutter,


Pour le bonheur et la paix.




                                                                     FIN

4/27/2011

Ange

Ange
                                                     
           Viens ma fille dans mes bras ;
            
             Viens, ton père n’est plus la.
          
             Ne pleure pas son départ ;
            
             Ne vit pas dans le désespoir ;

  Et ne perd surtout pas espoir.


                         C’est la destinée qui a choisi
                        
                          Nous pourrons vivre sans lui

                Un jour  viendra

                 Il se rappellera :

                             Qu’il a quitté un ange

                             Vers un monde étrange

                              Qu’il a détruit sa vie
                              
                               Pour le plaisir d’une nuit.
                  
                   Essuie tes larmes, souris à la vie,

                   Elle te tiendra compagnie.


                    Surmonte ta peur, guéris tes douleurs,

                     Confronte ta rage, défie, tourne la page.


                                    Apprends à pardonner et laisse le temps passer.  


                                                                                                                        FIN.


                         * Ange est ma petite fille.

4/19/2011

Retour du passé..(4)

  Malgré toute cette peine, malgré toute cette souffrance, mon amour pour lui était énorme. Alors, je devais pardonner encore toutes ses conneries. J’ai essayé de sauver mon foyer, sacrifier pour mes enfants, essayer d’oublier, au moins pour que mes enfants ne vivent pas sans père.

   Une fois encore j’ai su qu’il poursuivait sa trahison et mon pardon n’était pour lui que faiblesse de ma part. Cela l’a encouragé à poursuivre ses conneries mais plus en cachette. Il savait que je ne pouvais rien faire. Encore une fois des plaies, des souffrances et des larmes. Conclusion : je devais divorcer pour sauver au moins un peu de ce qui reste de ma vie. Que vais – je lui dire ? Qu’il était tout pour moi, que je n’ y arriverai jamais sans lui, S’ il savait combien je l’ ai aimé s’ il savait la peine qu’ il m’ a laissé , quel mal je vais endurer ? S’il savait combien ça fait mal de le voir avec une autre à de moi, d être dans le même lit. J’aimerai lui dire comme il me l’a dit un jour qu’il ne représentait plus rien dans ma vie, que son absence m’est égale, que je l’ai oublié et que j’ai tourné sa page, mais mes yeux vont sûrement me faire mentir. Il ne savait pas que mon cœur était comme la mer, immense et qui dans ses profondeurs, on trouve ses richesses. Il ne savait pas qu’il me manquait, que son absence me torture et que son manque m’est inaccessible. Comment poursuivre. Que pourrais – je lui dire encore ? Ne crois surtout pas que je ne t’aime plus. Mais seulement, j'ai envie que tu souffres autant que tu m’as fait souffrir. que ton cœur meurt autant que j ai voulu mourir,que tes larmes coulent , comme tu as fait couler les miennes ; que tu sens ton cœur se briser comme tu as brisé le mien .je veux juste que tu te rends compte que tu as tué une partie de moi .avec tes erreurs , j’ ai appris et avec le temps, j’ ai compris que le passé, mon passé à moi est de retour.
   Voila , maintenant , je continue à vivre avec mes enfants ,les yeux guettant l’avenir , le cœur battant la chamade , l’ âme vagabonde très , très loin avec un espoir…il va revenir sans doute , il le fera, mais dois – je l’ accepter ? Seul dieu le sait.                                         
                                                            La Fin

4/09/2011

Retour du passé 3


  Enfin la porte s’ouvre. C’est lui. Il est deux heures du matin, j ai pas pu dormir, je suis allé prendre un peu d’air, disait – il .Je ne savais pas que mon cher mari ; depuis déjà une semaine ou plus quittait chaque nuit son lit, pour prendre l’air. Bien sûr, ma confiance en lui était à ne pas discuter. Mais, et avec le temps, j ai commencé à remarquer des tas de choses : son indifférence, son parfum, son comportement, et, sa solitude. Je n’ai jamais  donné d’importance et surtout que bientôt j’irai à la Mecque.
  C était le mois de ramadan, la première nuit, on devait visiter des amis, cette fois il avait changé de route, nous avons pris un autre chemin. Tout à coup, son portable a sonné. Vite il se jeta sur l’appareil, et ; c était la première catastrophe : je me trouvais à l’hôpital. C‘ était un très grave accident me disait le médecin , mais dieu vous a protégé.  Toute la famille va bien. Mes hallucinations me rongeaient : pourquoi cet accident ? Pourquoi s’est – il jeté sur son portable ? Qui l’a appelé ? Qui essaye – t’il de protéger?
  Encore une fois je devais me taire, laisser tomber. J’ai visité la Mecque, j ai passé la moitié de ramadan et l Aïd. C est le retour. Il était à l’aéroport. Mais à vrai dire, c était pas lui, c’était sa silhouette, un corps sans âme, une personne que je ne connaissais pas, une personne étrangère.
  Dès la première nuit , j ai senti  sa froideur s’ était un autre homme , d’ autres mains , un autre souffle ,le cadavre , ou ce qui restait d’ un homme .Des soupçons , des inquiétudes , des questions , pas de réponses . Je donnerai  ma vie pour une réponse qui me soulagera.
  Et, voila qu’un soir, une amie est venue me visiter. J’allais lui ouvrir la porte, mais ma grande fille, a cette  époque elle n’avait que 17 ans ; intervenait  et empêchait mon amie d’entrer. Je n’ai rien compris .mon dieu ! a ce point là mon absence a fait changé tout le monde ? .J ‘ ai su alors que cette amie, que j’ai tellement aimé,  aidé, secouru, était elle-même qui est derrière tout ce changement : elle me trahissait avec mon mari durant mon absence et avant. oh ! mon dieu ! quel mal j’ai commis ? pourquoi me punir de cette manière ? Quel pêché j’ai fait pour finir ainsi ?
  Les querelles, les disputes envahissaient notre vie, je ne le regardais plus de la même manière. Il m’a tué, il a étranglé une belle partie de moi. Comment le lui pardonner ? Ce qu’il a planté en moi, ce sont des graines empoisonnées, si elles tombaient en terrain fertile, elles vont grandir et si on les soigne, elles continuent à vivre. . comment lui pardonner ? C’est difficile de surmonter sa trahison. Il connaissait mes pensées, mes faiblesses, mes bizarreries et surtout la confiance que je portais pour lui. Il m’a trahi avec un cœur froid un cœur d’acier sans se soucier de ce qui m’arrivera plus tard...
  Dieu,  aide – moi. dit- moi ce que  je dois faire ? Dois  – je  abandonner ? M’en aller ? Pardonner ?
                                       
                                                                                   A suivre.....

4/06/2011

Retour du passé 2

…Il ne nous est pas donné de savoir à l’ avance combien d’étapes on doit franchir, ni combien d’obstacles nous devons surmonter. Maman avait beaucoup lutté pour qu’on puisse terminer nos études, pour vivre la même vie ; mais loin de notre père, car nous sommes partis avec elle chez ses parents. Les années passaient ……..
  Un jour, une voisine m’a apporté une lettre et me dit que c’est de la part de  W…  le voisin. S’était la première lettre qui venait d’un garçon. A vrai dire, j étais très contente, heureuse, tout est en rose. Depuis ce jour, une lettre d’amour me parvenait quotidiennement sans savoir vraiment le prince charmant de ma vie. Chaque minute passait je voudrai connaitre cette personne, cet homme qui a donné à ma vie un autre sens, cette personne qui écrit avec toute cette franchise, cet amour.  En allant ou en revenant du lycée ; je regardais avec attention tout garçon qui passais devant moi en espérant que se seras lui.
  Enfin ; c’était un samedi, à midi, une voix m’appela. Oh mon dieu c’est lui .il était beau, très beau, attirant avec sa chemise grise, son sourire d’ange. Voila .c est le coup de foudre .il avait pris mon cœur, mes sentiments, ma vie avec lui ; et avec le temps ; il devenait mon âme. On ne se voyait pas beaucoup, et s’il nous arrivait de se rencontrer, s’était en cachette ; mais après des mois. La seule chose qui accentuait notre amour s’était ses lettres que je cachais dans mon oreiller pour que je puisse lire et relire tant de fois. Cet amour en cachette avait duré 9ans et s’est terminé par le mariage .Nous avons vécu la plus belle journée de la vie, je ne savais pas s’il y avait une personne plus heureuse que nous, j’ai planté son amour dans mes veines, son souffle dans mon sang. Il m’a donné amour , amitié. Il a su essayer mes larmes dans les moments les plus pénibles de ma vie, il était  toute ma vie .Nous avons vécu 26 ans de bonheur et nous avons eu quatre belles filles .Les années se sont vite écoulées .On vivait dans l’instant, on ne se posait pas de question, on ne savait pas que cet amour deviendra un souvenir qui tord le cœur.
  C’était une nuit du mois de juin, je me réveillais en sursaut .Il n’était pas à mes côtés. Je me levais pour voir ou il est de peur qu’il souffrait d’un malaise ; mais la porte était fermé de l’extérieur. Ou est – il ? Qu’est ce qui s’est   passé ?
                                                                                      A suivre...                                  

4/03/2011

Le retour du passé

Je ne sais si c’ est la fin de ma vie ou le début . C’ était il y a 35 ans  , j 'étais encore petite. Mon père était ingénieur d agriculture , à cette époque là ; on devait à chaque fois déménager de ville en ville , non pour le plaisir mais par nécessite du travail et du poste qu'occupait mon père .


J’ ai vécu avec ma famille : mon père , ma mère , une sœur et mes deux frères . J’ étais la cadette . Je suis venue au monde après mon frère . Notre vie était pleine d’ amour , de chaleur , de sérénité et d’ entente . On passait de ville en ville , et , à chaque fois , on portait plein de souvenirs en laissant tant d’ amis , jusqu'à ‘ à ce qu’on est installé dans une ville que j’ ai appelé le tombeau de la joie ..


  Nous étions les enfants les plus gâtés  de la ville .  On nous aimait , nous respectait .  Pourquoi pas , puisque nous étions les enfants du seul  ingénieur dans cette ville . C’ était lui qui donnait les permis de chasse , la permission d’ aller couper le bois , d’ utiliser les pépinières et qui donne son accord pour certaine chose agricole ou son refus .                                                                                             


  Mais voila qu’un jour , en revenant de l’ école ,je trouvais ma mère les yeux embuaient de larmes , le visage pâle , comme je l’ avait constaté il y avait presque une semaine .Elle ne voulait rien dire . Lorsque mon père rentrait du travail , il n’ y avait plus la même ambiance , ni la même joie . J’ était certaine qu’il se passait quelque chose mais je n’ ai jamais donné d’ importance .Je savais que ma mère souffrait en silence .Mais pourquoi ? Cette question ne durait pas longtemps .                                                     


Un matin , papa nous fait monter dans sa voiture .  A cet époque elle était une SIMCA .On se dirigeait vers la ferme de grand – père comme chaque samedi ; mais cette fois sans maman . pourquoi ?qu‘est ce qui s’ est passé ? mille questions  me tourmentaient .                                                              


La ferme de grand – père était le paradis pour nous , mais cette fois elle me paraissait sombre ; on dirait un tombeau . En arrivant , tout le monde riait , dansait , il y avait de la musique , des youyous envahissaient le ciel . Tout le monde est là sauf maman . d’habitude , c’ est elle qui préparait le coucous .les regards étaient bizarre , des chuchotements me laissaient deviner le pire .                                                                                                      


Enfin , voila papa , qui nous invitait moi et mon frère dans une promenade à travers les champs , et nous annonçait une nouvelle . Et quelle nouvelle !  une nouvelle qui et malgré mon âge qui ne dépassait pas les 12 ans était comme une grosse épine qui s’ enfonçait dans mon cœur .                     


-          Ecoutez-moi bien les enfants , je vous aime bien ; mais je ne peux plus vivre avec votre mère . vous devez savoir aussi que j’ ai une autre femme dans ma vie et demain c’ est mon mariage .     


Cette déclaration me tomba sur la tête comme un ouragan . Je ne voyais plus les verdures de la ferme ; ni arbres ni plantes ; tout est sombre , noir ; je nageais dans le vide .Quelle catastrophe ! Et maman ? très vite alors j’ ai compris que mon père connaissait une autre femme depuis notre arrivée à cette ville , qu’il trahissait ma mère . Tout était clair : La tristesse de maman ; sa maitresse ; ses larmes ; ses souffrances et ses nuits blanches qu’elle passait dans le jardin .


J’ avais aimé partir avant d’ entendre ces mots , j’ ai eu au fond du cœur une grande déchirure , une blessure qui ne se refermera pas ; une plaie profonde qui ne pourra jamais se cicatriser . tout est triste : Mon âme pleure et mon cœur saigne . Oh mon dieu aie pitié de nous ! mon dieu ou sont tes miracles ?  


                                                                                              
                                                                                           A suivre.....